La Canonicité du Nouveau Testament

A Greek New Testament opened to the well-known passage of John 3:16

 

I. INTRODUCTION

Comment déterminer les livres qui sont inspirés et ceux qui ne sont pas ? À travers les siècles, les croyants ont été confrontés avec cette question. C’est la question du canon, c’est-à-dire, quels livres peut-on considérer comme inspirés, comme digne d’être appelés « la parole de Dieu ? »

A. Définitions

Le mot grecque “kanon” vient de ‘cane’ : un roseau droit, une verge, une tige, ou une pièce de bois droite à laquelle on fixe une chose qui doit rester droite ; utilisé dans de nombreuses occasions:

    • canne à mesurer, règle
    • ligne de charpentier, fil à mesurer
    • la mesure d’un saut, comme aux jeux Olympiques

Métaphoriquement, le canon c’est toute règle ou tout standard, principe ou loi concernant les jugements, la vie, les actions.

« Le mot canon signifie la règle qui sert à mesurer, puis, par extension : ce qui est mesuré » (Pache).

Athanase était le premier père de l’Église d’utiliser ce mot « canon » dans ce sens. Il a dit que le Berger de Hermas n’appartient pas au canon. Les écritures « canoniques » sont celles qui sont la base standard, la base authentique, et la base autoritaire pour le christianisme.

La question est très importante, surtout en regardant les derniers mots du dernier livre dans la Bible :

Apocalypse 22:18 « Je l’atteste à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre : Si quelqu’un y ajoute, Dieu ajoutera (à son sort) les plaies décrites dans ce livre.  19 Et si quelqu’un retranche des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre.»

 B. L’origine des Livres du Nouveau Testament

L’inspiration divine détermine la canonicité : la canonicité ou l’autorité des Écritures dérive de l’inspiration et pas des hommes. Alors il faut faire une distinction entre la détermination du canon et la récognition du canon. Les livres de notre Bible ont été canoniques le moment où ils ont été écrits. Mais la récognition du canon par les églises était un processus progressif.

« Les hommes sont-ils capables de discerner l’inspiration de manière à reconnaître avec certitude si tel ou tel livre religieux a sa place dans le canon ? D’eux-mêmes, certainement pas » (Pache, 145).

Les mots de l’apôtre Paul nous aide à voir l’importance du role du Saint Esprit dans ce processus:

« Mais, comme il est écrit, ce sont des choses que l’oeil n’a point vues, que l’oreille n’a point entendues, et qui ne sont point montées au coeur de l’homme, des choses que Dieu a préparées pour ceux qui l’aiment. Dieu nous les a révélées par l’Esprit. Car l’Esprit sonde tout, même les profondeurs de Dieu. . . .Mais l’homme animal ne reçoit pas les choses de l’Esprit de Dieu, car elles sont une folie pour lui, et il ne peut les connaître, parce que c’est spirituellement qu’on en juge. » (1 Corinthiens 2:9-10,14).

Les trois miracles opérés par le Saint Esprit pour la préservation de la Bible sont :

« L’inspiration aux auteurs sacrés, l’illumination à l’individu bien disposé, afin qu’il comprenne le test inspiré, le discernement à la communauté croyante, afin qu’elle reconnaisse les livres d’origine divine et les conserve dans le canon » (Pache, 145).

« C’est l’inspiration d’un livre qui fait qu’il soit autoritaire, pas l’acceptation de l’homme ou la reconnaissance de l’ouvrage. Si Dieu a parlé, ce qu’il dit est divin en soi, indépendamment de la réponse humaine à elle. Elle n’est pas “devenue divine” par l’accord de l’homme. » (Bahnsen)

II. LA FORMATION DU CANON

La Bible n’est pas tombée du ciel. La formation de la collection des livres dans nos Bibles est venue dans les étapes.

Jésus n’a pas dit aux disciples d’écrire ses enseignements. Ni Jésus ni les apôtres n’ont donné une liste des livres inspirés par Dieu. Les mots « Ancien Testament » et « Nouveau Testament » ne sont pas des mots donnés par les apôtres. C’était utilisé par Tertullien en 170. (Canon of The New Testament, by W. Hartono). Mais Jésus a promis que ses disciples seront capables par le Saint-Esprit de se souvenir de ce qu’il a dit.

Jean 14:26 « Mais le Consolateur, le Saint-Esprit que le Père enverra en mon nom, c’est lui qui vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que moi je vous ai dit. »

Jean 16:13 « Quand il sera venu, lui, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car ses paroles ne viendront pas de lui-même, mais il parlera de tout ce qu’il aura entendu et vous annoncera les choses à venir. »

« Jacques était peut-être le premier livre, ayant été écrit avant l’an 49, et l’Apocalypse était certainement le dernier, à peu près l’an 95. Pendant la plupart de ce temps, l’Église primitive a eu l’Ancien Testament comme leur seule Bible. Pierre a prêché Christ sur la fondation de l’Ancien Testament (Actes 2,3,10) ; Étienne a fait un survol de l’histoire de Juifs à travers l’Ancien Testament (ch.7) ; Philip a prêché Christ à l’Eunuque éthiopien à partir d’Esaïe 53 (ch.8) ; et à chaque endroit où Paul est parti, comme nous voyons dans le livre des Actes, l’Ancien Testament était la base de sa prédication. » (Thiessen, 4-5).

 A.  Inspiration originale

Dieu a inspiré les écritures originales, les autographes. L’Église n’a pas de pouvoir d’inspirer un livre. L’Église peut seulement reconnaître ce que Dieu a déjà inspiré. Elle n’a pas une autorité au-dessous les Écritures, l’Église a les Écritures comme son autorité.

« Historiquement, la pensée chrétienne considère que le Saint-Esprit qui a dirigé la rédaction de chaque livre a aussi à accomplir la promesse de notre Seigneur de guider ses disciples dans toute la vérité. Cette opinion, cependant, est née d’une vision spirituelle et non de la recherche historique. Alors il faut déterminer ce que les recherches historiques nous apprennent des origines du canon du Nouveau Testament. » (Bruce, 23)

 B. L’Ancien Testament

1. L’AT était écrit pendant à peu près de 1000 ans. Les sacrificateurs ont gardé les écritures dans le tabernacle et après dans le temple :

Deut. 31:24-26 « Lorsque Moïse eut achevé d’écrire dans un livre les paroles de cette loi jusqu’à la fin,  il donna cet ordre aux Lévites qui portaient l’arche de l’alliance de l’Éternel : Prenez ce livre de la loi et mettez-le à côté de l’arche de l’alliance de l’Éternel, votre Dieu; il sera là comme témoin contre toi.»

1Sam. 10:25 « Samuel formula pour le peuple le droit de la royauté et il l’écrivit dans le livre qu’il déposa devant l’Éternel

2Rois 22:8 « Alors le souverain sacrificateur Hilqiya dit à Chaphân, le secrétaire : J’ai trouvé le livre de la loi dans la maison de l’Éternel! Hilqiya donna le livre à Chaphân qui le lut.»

Prov. 25:1« Voici encore des Proverbes de Salomon, transcrits par les gens d’Ézéchias, roi de Juda.»

Quand les Juifs étaient dispersés, ils ont fait les copies des écritures. Avant le temps de Jésus, les copies de l’AT existaient en Babylonie, en Égypte, en Palestine, et partout l’Empire Romaine. (The Bible Corrupt or Authenitique ; www.spotlights.org/Bible2.htm)

Au temps de Jésus Christ, l’AT était déjà reconnu comme les Écritures. Jésus a discuté avec les leaders religieuses au sujet de l’interprétation des Écritures, mais il n’a pas eu des discussions par rapport aux livres compris dans les Écritures.

Jean 5:39 « Vous sondez les Écritures, parce que vous pensez avoir en elles la vie éternelle : ce sont elles qui rendent témoignage de moi.»

Jésus n’a jamais dit que l’AT était falsifié ou corrompu.

2. L’AT hébreu est divisé dans trois volumes :

a. La Torah

b. Les Prophètes (Nabiim) Josué, Juges, Samuel, Rois, Les Prophètes Jérémie, Ézéchiel, et Esaïe, les 12 prophètes mineurs

c. Les Écritures (le Kethubim) : Psaumes, Proverbes, Job, Cantiques, Rut, Lamentations, Ecclésiastes, Esther, Daniel, Ezra, Néhémie, Chroniques

 3. Jésus a reconnu cette division :

Luc 24:44 « Puis il leur dit : C’est là ce que je vous disais lorsque j’étais encore avec vous; il fallait que s’accomplisse tout ce qui est écrit de moi dans la loi de Moïse, dans les prophètes et dans les psaumes. »

Luc 11:50 « afin qu’il soit demandé compte à cette génération du sang de tous les prophètes qui a été répandu depuis la fondation du monde,  51 depuis le sang d’Abel, jusqu’au sang de Zacharie, tué entre l’autel et le temple; oui, je vous le dis, il en sera demandé compte à cette génération. voir 2Chr. 24:20-22 . . . Zacharie dit en mourant : Que l’Éternel voie et qu’il demande des comptes! »

4. L’AT était traduit en Grec environ 250 –150 ans avant Jésus Christ. Le nom donné c’était le Septante, parce qu’on croyait que 70 hommes ont fait cette traduction.

 5, Le Nouveau Testament cite tout l’AT sauf 7 livres : Abdias, Nahum, Ecclésiastes, Cantiques, Esther, Ezra et Néhémie.

 6. Les livres d’Apocryphe n’étaient pas cités dans le NT, et l’apocryphe était accepté par le Concile de Trent seulement en 1546.

C. Le Nouveau Testament : une reconnaissance éventuelle

1. « Après un Évangile ou une Épître était rédigé, il restait pour un certain temps une possession précieuse de l’individu où l’église qui l’a reçu. Dans certains cas, les originales ont été passées de l’église en église (par exemple Colossiens et peut-être Éphésiens » (Thiessen, 6).

1Th. 5:27« Je vous en conjure par le Seigneur, que cette lettre soit lue à tous les frères. »

Col. 4:16« Quand cette lettre aura été lue chez vous, faites en sorte qu’elle soit aussi lue dans l’église des Laodicéens, et que vous, vous lisiez également celle qui vous arrivera de Laodicée. »

Gal. 1:2 « et tous les frères qui sont avec moi, aux Églises de la Galatie »

Apoc. 1:11 « qui disait : Ce que tu vois, écris-le dans un livre, et envoie-le aux sept Églises : à Éphèse, à Smyrne, à Pergame, à Thyatire, à Sardes, à Philadelphie et à Laodicée. »

2.  Les faux enseignants sont aussi infiltrés parmi les chrétiens enseignant et même écrivant ce qui n’était bien

2Cor. 2:17 « Car nous ne sommes pas, comme plusieurs, des falsificateurs de la parole de Dieu, c’est avec sincérité, c’est de la part de Dieu, devant Dieu et en Christ que nous parlons. »

2Th. 2:2 « ne vous laissez pas promptement ébranler dans votre bon sens, ni alarmer par quelque inspiration, par quelque parole ou par quelque lettre qui nous serait attribuée, comme si le Jour du Seigneur était déjà là.»

Gal. 6:11 « Voyez avec quels gros caractères je vous ai écrit de ma propre main.»

Philem. 19 « Moi Paul, je l’écris de ma propre main : je te le rembourserai — pour ne pas dire que tu te dois toi-même à moi. »

2Th. 3:17 « La salutation est de ma main, à moi, Paul. C’est ma signature dans toutes mes lettres; voilà mon écriture. »

Col. 4:18 « Je vous salue, moi Paul, de ma propre main. Souvenez-vous de mes chaînes. Que la grâce soit avec vous! »

3. « Il semble que les 4 Évangiles aient été rassemblés rapidement en une collection, peu de temps après la rédaction de l’Évangile de Jean. . . . vers l’an 115 Ignace, évêque d’Antioche, parle de l’autorité de l’Évangile; or, comme il connaissait plus d’un Évangile, il est probable que, par ce terme, il désignait la collection des 4 Évangiles. » (Bruce, 26).

4.   Paul lui-même a dû informer les églises de sa signature pour que les églises sachent la marque de ses lettres. « Que la grâce soit avec vous. »  2Thessaloniciens 3:17-18   La salutation est de ma main, à moi, Paul. C’est ma signature dans toutes mes lettres; voilà mon écriture.  Que la grâce de notre Seigneur Jésus-Christ soit avec vous tous!

5.  À cause des faux prophètes et les fausses lettres, les églises ont répondu avec les clarifications par rapport aux doctrines et aux Écritures. La première liste des livres du N.T. que nous connaissions a été dressée à Rome, vers l’an 140, par un hérétique du nom de Marcion; celui-ci faisait une distinction entre le Dieu Créateur de l’A.T. qu’il considérait comme inférieur et le Dieu Père révélé en Jésus-Christ. Il a rejeté non seulement l’A.T., mais aussi des parties du Nouveau qui semblaient contaminées par le judaïsme. Le canon de Marcion était une grande motivation pour l’Église de préserver la collection des livres inspirés. Le canon de Marcion comprenait donc deux parties :

a. une édition expurgée du 3éme Évangile, écrit par un gentil (Luc)

b. 10 des épîtres pauliniennes (les trois épîtres pastorales’ n’y figuraient pas).

6. La deuxième collection connue des livres du NT est appelée le Fragment de Muratori (170; fin du IIe siècle). Elle été publiée pour la première fois en Italie, en 1740, par un cardinal historien nommé L.A. Muratori. Elle mentionne les quatre évangiles, 9 lettres de Paul aux églises et 4 des lettres adressées à des individus (Philémon, Tite, 1 et 2 Timothée), Jude, deux épîtres de Jean, l’Apocalypse de Jean et celle de Pierre. Elle mentionne le Pasteur d’Hermas comme digne d’être lu, mais ne faisant pas partie des écrites prophétiques ou apostoliques. (Il ne manque que 5 de nos livres actuels)

7. On peut dire que, dès le 2e siècle, les livres suivants étaient reconnus universellement et sans difficulté : les quatre Évangiles, les Actes, les treize épîtres de Paul, 1 Pierre, 1 Jean. Certaines fractions de l’Église . . . ont été beaucoup plus longues que d’autres à accepter certaines petites épîtres (2 Pierre, 2 et 3 Jean, Jacques, Jude) ainsi que l’Apocalypse. Hébreux : la lettre n’était pas signée . . . Quoi qu’il en soit, la canonicité et l’authenticité de cette épître finirent par être unanime admises, même si pour certains la question du rédacteur demeurait ouverte.

8. Certains livres ont été acceptés comme canoniques qui ne le sont plus aujourd’hui.

a. le Codex Sinaïtiques comprenait l’Épître de Barnabé et Le Pasteur d’Hermas, oeuvre romaine composée en 110 après J.-C.

b. le Codex Alexandrin comprenait 1re et 2e Épîtres de Clément.

9. « Les seuls livres au sujet desquels subsistaient encore quelques doutes après la première moitié du 3e siècle sont ceux qui figurent à la fin de notre Nouveau Testament. Origène (185-254) mentionne les 4 Évangiles, les Actes, les 13 épîtres pauliniennes, 1 Pierre, 1 Jean et l’Apocalypse comme unanimement reconnue; par contre Hébreux, 2 Pierre, 2 et 3 Jean, Jacques et Jude, ainsi que l’épître de Barnabas, le Pasteur d’Hermas, la Didaché et l’Évangile des Hébreux sont contestés par quelques-uns. » (29)

10. Eusèbe (265-340) mentionne les livres généralement reconnus comme étant tous les livres de notre Nouveau Testament sauf Jacques, Jude, 2 Pierre, 2 et 3 Jean, contestés par quelques-uns, mais reconnus par la majorité.

11. En 367, Athanase dans sa 39e lettre pascale, a établit les 27 livres de notre NT comme seuls canoniques; son exemple a été suivi peu de temps après par Jérôme et Augustin en Occident; en Orient, le processus a été peu plus long : ce n’est qu’en 508 que 2 Pierre, 2 et 3 Jean, Jude et l’Apocalypse ont été admis dans la Bible syriaque à côté des autres livres.

12. « Il faut souligner ici un point important : les livres du NT n’ont pas été revêtus d’autorité par le fait d’avoir été inclus dans une liste canonique, mais, au contraire, l’Église les a inclus dans son canon parce qu’elle les considérait déjà comme inspirés de Dieu, et reconnaissait leur valeur intrinsèque en même temps que leur autorité apostolique directe ou indirecte. » (30-31).

 D. La place d’autorité humaine dans le canon.

Le canon n’a été fixé par voie d’autorité, ni pour le Nouveau, ni pour l’Ancien Testament . . . Selon Gaussen, on compte 18 conciles tenus au 3e siècle contre les hérétiques du temps, 86 au 4e, et 80 au 5e siècle.

« C’est donc un fait admirable et manifestement providentiel que, sur ce seul point, on ne puisse trouver nulle part, dans les documents de l’histoire, aucune contrainte publique, aucune action collective des évêques, aucun arrêté des conciles, aucune prescription des empereurs; en un mot, aucun acte humain d’autorité, qui soit intervenu pour imposer aux troupeaux l’acceptation d’aucun code sacré, ou pour forcer aucune conscience individuelle à recevoir dans le canon un seul des 27 livres dont se compose aujourd’hui le Nouveau Testament » (Gaussen, 108-9).

1. L’Église primitive a utilisé cinq principes pour déterminer les livres du Canon du Nouveau Testament :

a. Autoritaire, Apostolique : le livre, a-t-il été écrit par un apôtre, ou, si non, est-ce que l’auteur avait eu une telle relation avec un apôtre au point où son livre a atteint un niveau comme les livres apostoliques ? a-t-il été écrit dans le premier siècle ?

b. Prophétique : a-t-il été écrit par un homme de Dieu ?

c. Authentique, Orthodoxe : est-ce qu’il dit la vérité, est-ce qu’il conforme à la révélation qui était déjà donné ?

d. Dynamique, Contenu : est-ce que le livre a eu un caractère spirituel au point où il était élève au niveau des livres canoniques ?

e. Réceptivité, Universalité : le livre, était-il reçu universellement par l’église ?

2. Les catégories des oeuvres littéraires

a. Homologoumena : les livres acclamés universellement comme canonique (20 de 27)

b. Antilegomena : les livres qui ne sont pas acclamés universellement comme canonique pendant le temps de l’église primitive (7 de 27 ; Hébreux, Jacques, 2 Pierre, 2 et 3 Jean, Jude, Apocalypse). Ils n’étaient pas appelés « non-canonique » mais leur rang était à peu près comme « semi-canonique. »

(1)  Hébreux –  anonyme.

Dans l’Est, où il était considéré comme écrit par Paul, Hébreux était reçu de bon cœur. Mais l’Ouest était plus lent a accepté parce qu’ils ont insisté sur l’écrivain apostolique au lieu de l’autorité apostolique. Dans le 4e siècle, à travers l’influence de Jérôme et Augustin, l’Ouest a reçu finalement Hébreux comme canoniques.

(2)  Jacques – auteur, contenu .

Il y avait un conflit supposé avec la justification par la foi ; même Luther pendant le temps de la Reforme a eu les difficultés avec ce livre. Mais quand ils ont compris la nature complémentaire aux Épîtres de Paul, l’Ouest a reçu sa canonicité.

(3) 2 Pierre – authenticité ; les différences entre 1 et 2 Pierre

(4) 2 et 3 Jean – authenticité – leur contenu, leur circulation ; l’auteur –ancien

(5) Jude – authenticité – la référence au livre d’Énoch, un livre pseudépigraphe. Mais la citation n’est pas une approbation pour tout le livre. L’Apôtre Paul a aussi cité la poésie païenne : Actes 17.28 ; 1 Cor 15.33 ; Tit 1.12.

(6) Apocalypse : authenticité questionnée plus tard pendant les discussions par rapport au royaume millénaire de Christ. La plupart des questions n’étaient pas au sujet de l’inspiration, mais au sujet d’interprétation et association avec certaines disputes doctrinales.

c. Pseudépigraphe : « les livres attribués aux faux auteurs. » Livres écrites entre 200 avant Christ au 200 après Christ. Il ne sont jamais acclamés comme canonique par les chrétiens orthodoxes. Ils sont bizarres, hérétiques, pas authentiques. «  Ils ont une valeur historique seulement en indiquant les doctrines hérétiques des gnostiques, docétiques, et les groups ascétiques, et aussi l’intérêt exagéré de l’église primitive des histoires religieuses. » (Geisler, 199). Il y en a environ 300 différents livres dans cette catégorie. Entre ceux qui sont plus importants sont :

(1) l’Évangile de Thomas (1ère siècle, un vu gnostique des miracles de Jésus)

(2) l’Évangile de Pierre (2e siècle, une falsification des gnostiques et docétiques) (3) l’Évangile de Nicodème, l’Évangile de Joseph le charpente, l’Évangile de la Naissance de Marie, etc.

(4) Les Actes de Pierre ; Les Actes de Jean, Les Actes d’André ; Les Actes de Thomas

(5) l’Épître perdue de Corinthe, l’Épître de Paul aux Laodicéens

(6) l’Apocalypse de Pierre, l’Apocalypse de Paul, l’Apocalypse de Thomas, etc.

d. Apocryphe : « caché » « les livres dehors du canon de l’AT. » Écrite environ 300 –100 ans avant Jésus Christ.

Les Apocryphes qui ont été acclamés canonique par une partie de l’Église, mais après n’ont pas été accepté comme canonique : Clément de Rome, Le Berger d’Hermas, L’Épître de Barnabas ; Didache .

Ils ont de la valeur historique et théologique.

(1) Les apocryphes ont-ils place dans le canon ?

1 et 2 Maccabées; 1,2 Esdras (3 Esdras); Ecclésiasticus; Tobie; Suzanne; Sagesse de Salomon; Judith; Bel et le Dragon (ou : Sapience) ; additions à Esther; Jeunes Hébreux (additions à Daniel) ; Baruch

(a)  Les Juifs n’ont jamais reconnu les livres d’Apocryphe

• Les livres apocryphes n’ont pas été écrits par les prophètes.

• Ils ne prétendait pas d’être la parole de Dieu.

(b) Erreurs :

« À part certains renseignements historiques intéressants (1 Macc. Surtout) et quelques belles pensées morales (Sagesse de Salomon), ces livres contiennent des légendes absurdes, des platitudes, des erreurs historiques, géographiques et chronologiques, ainsi que des hérésies doctrinales manifestes; ils recommandent même des actes immoraux (Judith 9.10,13) » (156).

• 2 macchabées 12.45-46 prier pour les morts

• Tobit 12.9 : salut par œuvres

« Finalement, les livres d’Apocryphe débordent dans les erreurs doctrinales, d’erreurs éthiques et des erreurs historiques. Par exemple, Tobit prétend avoir été vivant quand Jéroboam a fait sa révolte (931 av. J.-C.) et quand Assyrie a vaincu Israël (722 av. J.-C.)  malgré le fait que sa durée de vie est seulement une durée de 158 années (Tobit 1:3-5; 14:11)! Judith identifie à tort que Nebucadnetsar était roi des Assyriens (1:1, 7). Tobie approuve l’utilisation superstitieuse de foie de poisson pour conjurer les démons (6 : 6,7)! . . . . Les erreurs théologiques sont également importantes. Sagesse de Salomon enseigne la création du monde à partir de matière préexistante (7:17). II Maccabées enseigne la prière pour les morts (12:45-46), et Tobie enseigne le salut par le bon oeuvre de l’aumône (12:9) – tout à fait contraire à l’Écriture inspirée (tels que John 1:3; II Samuel 12:19 ; Hébreux 9:27; Romains 4:5, Galates 3:11) » (Bahnsen).

(c) Le Nouveau Testament ne cite pas les livres de l’Apocryphe. Il y a plus de 250 citations dans le Nouveau Testament venant de l’Ancien Testament, la plupart sont des citations venant du Septante, la version grecque de l’Ancien Testament.

« Ils ne semblent pas avoir été compris au début dans la version des Septante, mais furent graduellement introduits dans ses dernières éditions. Ni Josèphe ni Philon ne les citent. Le Christ et les apôtres ne s’y réfèrent jamais, bien qu’ils fassent librement usage du texte des Septante . . . (L’allusion de Jude 9 semble référer au Livre d’Hénoch, pseudépigraphe qui ne figure pas sur la liste des apocryphes donnée ci-dessus.) Les chrétiens des premiers siècles ne les ont pas non plus admis parmi les Écritures inspirées. » (156.)

(d) Leur acceptation par l’Église Romaine était très tard. Le Concile de Trente, en 1546, . . . C’était la première proclamation de l’Église Romaine que les livres des Apocryphes sont canoniques. Dans ce temps, les romanistes ont besoin d’autre évidence, parce que Luther leur a demandé plusieurs questions dont ils ne sont pas capables de répondre avec le N.T.

« Un passage du 2e livre des Maccabées (12.46) . . . dit que “c’est une pensée pieuse et bonne de prier pour les morts afin qu’ils soient libérés de leurs péchés”. Ce livre n’a jamais été accepté par les Juifs comme faisant partie des livres inspirés. Le 1er livre des Maccabées refuse d’ailleurs pour lui-même l’inspiration divine (1 Mac 9.27). Jérôme a rejeté les deux livres des Maccabées, comme tous les livres apocryphes ou “deutérocanoniques” comme non inspirés. L’Église catholique ne les a ajoutés à ses Bibles qu’en 1546, quelque 29 ans après que Luther ait protesté contre la doctrine du purgatoire et des indulgences. D’ailleurs, en admettant ce livre qui appuie la prière pour les morts, l’Église romaine a refusé un autre livre apocryphe, 2 Esdras, qui dit, en parlant du jour de la mort de quelqu’un : “personne ne doit prier pour un autre ce jour-là”. Le choix de l’un et le rejet de l’autre semblent liés à cette doctrine. » (Difficultés bibliques du NT.)

(e) Les livres de l’Apocryphe n’affirment pas leur autorité divine.

Ces livres ne prétendent pas pour eux l’autorité divine ultime. Envisager l’audace de l’écriture de Paul (“Si quelqu’un croit être prophète ou inspiré, qu’il reconnaisse que ce que je vous écris est un commandement du Seigneur. Et si quelqu’un l’ignore, c’est qu’il est ignoré (de Dieu).”  – I Cor. 14:37-38; “Mais si nous-mêmes, ou si un ange du ciel vous annonçait un évangile différent de celui que nous vous avons annoncé, qu’il soit anathème!! “- Gal. 1:8). Alors, fais le contraste avec le ton de précarité de l’auteur des Maccabées II : « si elle est mal faite et médiocre, c’était le mieux que je puisse faire » (15:38). En outre, lorsque l’auteur raconte la confiance de Judas au moment  d’encourager ses troupes, cette audace est venue « de la loi et les prophètes » (15:9), comme si cela était déjà une littérature autoritaire et reconnue à lui et à ses lecteurs. (Ceci se reflète également dans le prologue de l’Ecclésiastique.) I Macchabées 9:27 reconnaît le temps dans le passé lorsque des « prophètes cessés de se manifester » parmi les Juifs. (Bahnsen, Canoncity).

(2) Les Traditions : l’Église Catholique dès fois fait référence aux passages bibliques qui parlent de « la tradition. »

Jean 14:26, Mais le Consolateur, le Saint-Esprit que le Père enverra en mon nom, c’est lui qui vous enseignera toutes choses et vous rappellera tout ce que moi je vous ai dit.

Matthieu 16:17 Jésus reprit la parole et lui dit : Tu es heureux, Simon, fils de Jonas; car ce ne sont pas la chair et le sang qui t’ont révélé cela, mais mon Père qui est dans les cieux.

Galates 1:11 Je vous déclare, frères, que l’Évangile qui a été annoncé par moi n’est pas de l’homme 12 car moi-même je ne l’ai ni reçu ni appris d’un homme, mais par une révélation de Jésus-Christ.

2Timothée 1:13 Retiens dans la foi et dans l’amour qui est en Christ-Jésus, le modèle des saines paroles que tu as reçues de moi. 14 Garde le bon dépôt par le Saint-Esprit qui habite en nous.

1Timothée 6:20 O Timothée, garde le dépôt, en évitant les discours vains et profanes, et les disputes de la fausse science. 21 Quelques-uns pour en avoir fait profession ont, en ce qui concerne la foi, manqué le but.

2Thessaloniciens 2:15 Ainsi donc, frères, demeurez fermes et retenez les instructions que nous vous avons transmises, soit de vive voix, soit par lettre.

2Thessaloniciens 3:6 Nous vous recommandons, frères, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ, de vous éloigner de tout frère qui vit dans le désordre et non selon la tradition que vous avez reçue de nous.

 « Quelle est cette tradition ? Est-elle la tradition sainte de l’Église Orthodoxe de l’Est ? Est-elle la tradition des papes dans l’Église Catholique Romaine ? Non, c’est la tradition apostolique ; la vérité reçue du Père, Fils, et du Saint-Esprit ! Pouvez-vous voir cela ? Cela devrait être évident dans la lecture des Écritures, sauf si vous êtes en train d’aller à la Bible pour faire preuve à vos idées préconçues. Cette tradition, le dépôt, qui était délivrée ou remise, ce n’est pas la tradition de l’Église, la tradition papale, — plutôt c’est le modèle des saines paroles enseigner par les Apôtres. Et ils enseignent cela sur la base de la révélation venant de Dieu le Père. » (Bahnsen)

(3) L’Évangile selon Barnabas : The Bible Corrupt or Authenitique ; ).

« Beaucoup des musulmans réclament que le livre, L’Évangile de Barnabas, soit le vrai évangile que Jésus a donné à ses disciples. Une version italienne de cette livre est venue dans le début des années 1700. C’est un livre qui donne plusieurs récits alternatifs des événements dans la vie de Jésus que celle qu’on voit dans les Évangiles du Nouveau Testament. Plusieurs événements et discours cités ne sont pas en accord avec les quatre évangiles. Cette livre avait été démontrée une faux, certainement écrite en 1585. Il a des erreurs historique, géographique, et doctrinale qui montrent qu’il ne pouvait pas être écrit par Barnabas, le disciple de Jésus dans l’Église primitive. Il contredit le Coran dans plusieurs endroits, par exemple en appellent Mohammed le Messie et pas Jésus, et en disant que Marie n’a pas souffert la douleur pendant l’accouchement. La traduction de l’Évangile selon Barnabas utilisée le plus souvent par les musulmans était faite par Canon Lonsdale et Laura Rigg en 1907. Les traducteurs dans leur introduction disent : la vraie date reste . . . plus proche au 16e siècle que dans le premier siècle. » (Traduction, la mienne).

• Il n’y a aucun manuscrit de l’Évangile selon Barnabas avant 16e siècle.

Aucun écrivain musulman ne le cite avant le 15e et le 16e siècle.

Aucun père de l’Église ni un enseignant dans l’Église entre le premier et le 15e siècle n’ont cité un verset de l’Évangile selon Barnabas.

• Parfois les musulmans confondent l’Épître selon Barnabas avec l’Évangile selon Barnabas.

III. LES TÉMOIGNAGES DES ÉCRITURES :

Car, je vous le dis en vérité, tant que le ciel et la terre ne passeront point, il ne disparaîtra pas de la loi un seul iota ou un seul trait de lettre, jusqu’à ce que tout soit arrivé. (Matthieu 5:18).

Mais le consolateur, l’Esprit-Saint, que le Père enverra en mon nom, vous enseignera toutes choses, et vous rappellera tout ce que je vous ai dit. (Jean 14:26).

J’ai encore beaucoup de choses à vous dire, mais vous ne pouvez pas les porter maintenant. 13 Quand le consolateur sera venu, l’Esprit de vérité, il vous conduira dans toute la vérité; car il ne parlera pas de lui-même, mais il dira tout ce qu’il aura entendu, et il vous annoncera les choses à venir. 14 Il me glorifiera, parce qu’il prendra de ce qui est à moi, et vous l’annoncera. 15 Tout ce que le Père a est à moi; c’est pourquoi j’ai dit qu’il prend de ce qui est à moi, et qu’il vous l’annoncera. (Jean 16:12-15).

Ce n’est pas pour eux seulement que je prie, mais encore pour ceux qui croiront en moi par leur parole (Jean 17:20). (Les Évangiles ? La prédication des Apôtres ? Les Épîtres ?)

Hommes frères, il fallait que s’accomplît ce que le Saint-Esprit, dans l’Écriture, a annoncé d’avance, par la bouche de David, au sujet de Judas, qui a été le guide de ceux qui ont saisi Jésus. (Actes 1:16).

À celui qui peut vous affermir selon mon Évangile et la prédication de Jésus-Christ, conformément à la révélation du mystère caché pendant des siècles, 26 mais manifesté maintenant par les écrits des prophètes, d’après l’ordre du Dieu éternel, et porté à la connaissance de toutes les nations, afin qu’elles obéissent à la foi, (Romains 16:25-26).

Et nous en parlons, non avec des discours qu’enseigne la sagesse humaine, mais avec ceux qu’enseigne l’Esprit, employant un langage spirituel pour les choses spirituelles. (1 Corinthiens 2:13).

Si quelqu’un croit être prophète ou inspiré, qu’il reconnaisse que ce que je vous écris est un commandement du Seigneur. (1 Corinthiens 14:37).

Mais, quand nous-mêmes, quand un ange du ciel annoncerait un autre Évangile que celui que nous vous avons prêché, qu’il soit anathème! 9 Nous l’avons dit précédemment, et je le répète à cette heure : si quelqu’un vous annonce un autre Évangile que celui que vous avez reçu, qu’il soit anathème! (Galates 1:8-9).

C’est pourquoi nous rendons continuellement grâces à Dieu de ce qu’en recevant la parole de Dieu, que nous vous avons fait entendre, vous l’avez reçue, non comme la parole des hommes, mais, ainsi qu’elle l’est véritablement, comme la parole de Dieu, qui agit en vous qui croyez. (1 Thessaloniciens 2:13).

Voici, en effet, ce que nous vous déclarons d’après la parole du Seigneur : nous les vivants, restés pour l’avènement du Seigneur, nous ne devancerons pas ceux qui sont morts. (1 Thessaloniciens 4:15).

Je vous en conjure par le Seigneur, que cette lettre soit lue à tous les frères. (1 Thessaloniciens 5:27).

Ainsi donc, frères, demeurez fermes, et retenez les instructions que vous avez reçues, soit par notre parole, soit par notre lettre. (2 Thessaloniciens 2:15).

Nous vous recommandons, frères, au nom de notre Seigneur Jésus-Christ, de vous éloigner de tout frère qui vit dans le désordre, et non selon les instructions que vous avez reçues de nous. (2 Thessaloniciens 3:6).

Et si quelqu’un n’obéit pas à ce que nous disons par cette lettre, notez-le, et n’ayez point de communication avec lui, afin qu’il éprouve de la honte. (2 Thessaloniciens 3:14).

Jusqu’à ce que je vienne, applique-toi à la lecture, à l’exhortation, à l’enseignement. (1 Timothée 4:13).

Car l’Écriture dit : Tu n’emmuselleras point le boeuf quand il foule le grain. Et l’ouvrier mérite son salaire. (1 Timothée 5:18). Cf. Deut 25.4; Luc 10.7 Demeurez dans cette maison-là, mangeant et buvant ce qu’on vous donnera; car l’ouvrier mérite son salaire. N’allez pas de maison en maison. (Luc 10:7).

Toute Écriture est inspirée de Dieu, et utile pour enseigner, pour convaincre, pour corriger, pour instruire dans la justice, (2 Timothée 3:16).

Après avoir autrefois, à plusieurs reprises et de plusieurs manières, parlé à nos pères par les prophètes, (1:2) Dieu, (Hébreux 1:1).

Sachant tout d’abord vous-mêmes qu’aucune prophétie de l’Écriture ne peut être un objet d’interprétation particulière, 21 car ce n’est pas par une volonté d’homme qu’une prophétie a jamais été apportée, mais c’est poussés par le Saint-Esprit que des hommes ont parlé de la part de Dieu. (2 Pierre 1:20-21).

Afin que vous vous souveniez des choses annoncées d’avance par les saints prophètes, et du commandement du Seigneur et Sauveur, (3:3) enseigné par vos apôtres, (2 Pierre 3:2).

Croyez que la patience de notre Seigneur est votre salut, comme notre bien-aimé frère Paul vous l’a aussi écrit, selon la sagesse qui lui a été donnée. 16 C’est ce qu’il fait dans toutes les lettres, où il parle de ces choses, dans lesquelles il y a des points difficiles à comprendre, dont les personnes ignorantes et mal affermies tordent le sens, comme celui des autres Écritures, pour leur propre ruine. (2 Pierre 3:15-16).

« Le mot traduit par “Écritures” ici est “graphé” . . . un mot qui se produit cinquante et une fois dans le Nouveau Testament et qui fait référence à l’Ancien Testament dans chacune de ces citations. Ainsi, l’Écriture est un terme technique pour les auteurs du Nouveau Testament, et il n’a été utilisé que de ces écrits que l’on croyait être la parole de Dieu et faisant donc partie du canon de l’Écriture. Mais dans ce verset, Pierre classifie les écrits de Paul avec les “autres Écritures” (signifiant les Écritures de l’Ancien Testament). Les écrits de Paul sont donc considérés par Peter également à être digne du titre “Écriture”, et donc digne de figurer dans le canon. »

Mais vous, bien-aimés, souvenez-vous des choses annoncées d’avance par les apôtres de notre Seigneur-Jésus Christ. 18 Ils vous disaient qu’au dernier temps il y aurait des moqueurs, marchant selon leurs convoitises impies; (Jude 1:17-18). (Cf. 2 Pierre 3.2-3)

Écris donc les choses que tu as vues, et celles qui sont, et celles qui doivent arriver après elles, (Apocalypse 1:19).

Je le déclare à quiconque entend les paroles de la prophétie de ce livre : Si quelqu’un y ajoute quelque chose, Dieu le frappera des fléaux décrits dans ce livre; 19 et si quelqu’un retranche quelque chose des paroles du livre de cette prophétie, Dieu retranchera sa part de l’arbre de la vie et de la ville sainte, décrits dans ce livre. (Apocalypse 22:18-19).

Je vous ai écrit dans ma lettre de ne pas avoir des relations avec les impudiques, – (1 Cor. 5:9).

Lorsque cette lettre aura été lue chez vous, faites en sorte qu’elle soit aussi lue dans l’Église des Laodicéens, et que vous lisiez à votre tour celle qui vous arrivera de Laodicée. (Colossiens 4:16).

Il n’est pas nécessaire de croire que toute écriture apostolique était inspirée. Ils ont eu un but pour leur temps, mais pas pour tous les temps.

IV. EST-CE QUE LE NOUVEAU TESTAMENT EST COMPLET ?

Pour répondre à ce question, il faut regarder Apocalypse 22.18-19 et Hébreux 1.1-2.

V. CONCLUSION :

LE CANON EST LE FRUIT DE L’INSPIRATION DIVINE ET NON PAS DE DÉCISIONS HUMAINES

BIBLIOGRAPHIE

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Geisler, N. Nix, W.E.; A General Introduction to the Bible (Chicago: Moody, 1968) 127-207.

Grudem, Wayne. Making Sense of the Bible. (Grand Rapids : Zondervan, 2011), 40-57.

Harrison, E.F. Introduction to the New Testament. (Grand Rapids : Eerdmans, 1971), 97-134.

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Pache, René L’inspiration et l’autorité de la Bible, (Éditions Emmaüs, 1992), 144-167.

Tenny, Merrill C.  New Testament Survey. (Grand Rapids : Wm. B. Eerdmans, 1961), 401 ff.

Thiessen, Henry. Introduction to the New Testament. (Grand Rapids: Eerdmans, 1943), Chapter I, The Canon of the New Testament, 3-27.

Walls, Andrew F., “The Canon of the New Testament.” (EBC Commentary), Introductory Article.

 

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